La FEHAP, force de proposition pour 2012-2017 auprès des candidats
La Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la personne Privés Non Lucratifs adresse dès aujourd'hui aux candidats, déclarés ou potentiels, aux élections de 2012, 39 propositions destinées à répondre aux attentes des Français en matière de santé.
Ces propositions s’appuient sur l’expérience de terrain de ses adhérents, acquise quotidiennement auprès des malades, des enfants, des personnes âgées dépendantes, handicapées ou en difficulté sociale.
La Fédération est d'ores et déjà mobilisée pour faire connaître ces propositions aux candidats à la représentation des Français et les faire vivre dans le débat public afin que les questions d’accompagnement, de soin et de protection sociale, occupent la place qu’elles méritent parmi les thématiques des futures campagnes électorales.
Grâce à ses représentants en régions, la FEHAP propose aux candidats à la représentation des Français de se rendre dans des structures, services et établissements du secteur privé non lucratif. L'enjeu est de leur faire découvrir la réalité de leur fonctionnement et leurs innovations, projetées ou mises en place.
Retrouvez les propositions de la FEHAP pour 2012-2017 et un résumé des propositions.
Pour les 10 ans de la Loi N° 2002-2 rénovant l’action sociale et médico-sociale, la FEHAP donne la parole aux mères et pères fondateurs et aux usagers !
Le 2 janvier 2002, était promulguée la loi rénovant l’action sociale et médico-sociale dont les objectifs majeurs étaient la structuration et l’affirmation des droits individuels et collectifs des usagers dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux.
10 ans après son vote, la loi a-t-elle tenu toutes ses promesses, notamment sur la place de l’usager dans les structures sociales et médico-sociales ? Que faudrait-il reconsidérer ? Quels sont les enjeux nouveaux de l’action sociale et médico-sociale qui ont émergé, 10 ans après ?
Cinq personnalités se sont prêtées au jeu de réponses directes et spontanées aux questions posées par la FEHAP : Dominique Gillot, Ministre qui a porté la loi à l'Assemblée Nationale et a obtenu l'unanimité de toutes les composantes politiques lors du vote ; Paulette Guinchard, Députée qui a travaillé la loi à l'Assemblée Nationale et est devenue, par la suite, la Ministre qui a porté la loi au Sénat et à la promulgation ; Sylviane Léger, Directrice Générale de l’Action Sociale en 2002 ; Jean-François Bauduret, « plume » de cette loi à la Direction Générale de l’Action Sociale ; et, enfin, Patrick Gohet, Directeur général de l'UNAPEI à l’époque, qui a animé le Comité d'entente des personnes handicapées qui s’est fédéré plus particulièrement à l'occasion des concertations pour ce texte.
La FEHAP a aussi souhaité donner la parole à des représentants des usagers. La Présidente du Conseil de Vie Sociale de l’Hôpital privé gériatrique Les Magnolias à Longjumeau, Monique Pigenet, apporte ainsi son témoignage sur la place de l’usager et des familles.
Antoine Dubout, Président de la FEHAP, ainsi qu’Yves-Jean Dupuis, Directeur général, s’expriment également à cette occasion.
Retrouvez les moments forts de leurs entretiens en vidéos et découvrez la plaquette éditée par la Fédération.
Avant la promulgation de cette loi, la grande majorité des institutions et des professionnels respectaient les droits des usagers sans le dire ni même le savoir. L’inscription des droits des usagers dans la loi a accéléré le mouvement déjà à l’œuvre et a constitué un indéniable levier de transformation institutionnelle. Les droits, une fois proclamés, ont été accompagnés des instruments qui en permettent tant l’exercice au quotidien, que la protection.
Les mères et pères fondateurs de la loi soufflent donc, à l’invitation de la FEHAP, les 10 bougies de la rénovation du secteur social et médico-social. Leur conviction et la vision d’ensemble dont ils font montre dans leur interview nous rappellent l’importance d’instiller un nouveau souffle dans la manière de penser et de déployer les politiques sociales et médico-sociales, a fortiori dans un contexte nouveau de fortes contraintes économiques.