Campagne d’alerte du secteur privé solidaire
Participez à la campagne ! Malgré une revalorisation affichée de l’ONDAM dans la LFSS 2026, les établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux de la FEHAP ne bénéficieront d’aucune amélioration réelle de leurs financements. Dans le même temps, ils font face à un empilement inédit de charges sociales, fiscales et salariales non compensées.
Malgré une revalorisation affichée de l’ONDAM dans la LFSS 2026, les établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux de la FEHAP ne bénéficieront d’aucune amélioration réelle de leurs financements. Dans le même temps, ils font face à un empilement inédit de charges sociales, fiscales et salariales non compensées.
Pour nos seuls établissements, le choc financier agrégé des mesures applicables dès 2026 dépasse le milliard d’euros. Cette situation intervient alors que le secteur est déjà structurellement fragilisé, avec plus de 265 M€ de déficit cumulé en 2025, avant même la prise en compte de l’inflation et de l’évolution mécanique des salaires.
Le risque n’est plus celui d’un simple déséquilibre budgétaire. C’est celui de l’affaiblissement de modèles économiques d’intérêt général. La FEHAP n’appelle pas à un traitement de faveur. Elle demande des corrections ciblées, responsables et immédiatement activables :
- Le report ou l’exclusion du secteur de la réforme de la réforme du dispositif d’allègement des cotisations patronales (RGDU),
- La mobilisation partielle de la contribution autonomie pour absorber les charges nouvelles,
- Une réévaluation des tarifs et dotations à hauteur des besoins réels.
Nous invitons les directeurs d’établissement à alerter les conseils départementaux, les conseils régionaux ainsi que les ARS en utilisant le kit de communication suivant :
- Modèle de courriel politique
- Note pour les directeurs
- Baromètre de la considération politique du privé solidaire

Ne pas agir aujourd’hui, c’est accepter la fragilisation durable d’un pilier de la cohésion sociale, médico-sociale et sanitaire du pays.
